Deals : Temperaa (Julien Berthezène) a assisté le groupe ID5 Technologies et ses fondateurs dans le cadre de sa levée de fonds
Temperaa (Julien Berthezène) a assisté le groupe ID5 Technologies et ses fondateurs
dans le cadre de sa levée de fonds auprès de plusieurs investisseurs en capital-risque, dont Alliance
Entreprise, Progresse Ventures et 360 Capital Partners. ID5 Technologies est notamment l’éditeur
d’une plateforme centralisée de synchronisation d’identifiants entre domaines pour le secteur des
technologies de l’information.
Deals : Temperaa (Julien Berthezène) a assisté le groupe Babcock Wanson et le fonds FCDE dans le cadre de l’acquisition de la totalité du capital de la société industrielle Thermigas, spécialisée dans les solutions énergétiques
Deals : Temperaa (Julien Berthezène) a assisté le groupe Babcock Wanson et le fonds FCDE dans le cadre de l’acquisition de la totalité du capital de la société industrielle Thermigas, spécialisée dans les solutions énergétiques
iOS 14 d’Apple, une menace pour les modèles économiques des solutions de ciblage publicitaire
Vous êtres éditeur, développeur ou utilisateur d’application Apple ?
Intéressez-vous à la version iOS 14 d’Apple qui menace les modèles économiques des solutions de ciblage publicitaire.
Elle durcit les règles en matière de protection de la vie privée dans un souci de plus grande transparence.
Apple a créé une nouvelle rubrique consacrée à l’information des utilisateurs sur l’utilisation de leurs données personnelles.
Tout développeur de l’ application est contraint de compléter et de mettre à jour la fiche de l’application disponible sur l’App Store en précisant :
- les données collectées par l’application (et notamment si les données collectées permettent le traçage de l’utilisateur) ;
- les données collectées par les partenaires tiers via l’ application (les outils d’analyse type Google, les outils de tracking des réseaux sociaux, les réseaux publicitaires, les SDK tiers ..) ;
- La Politique de Confidentialité de l’éditeur de l’ application.
Elle intègre une nouvelle fonctionnalité dite « AppTrackingTransparency » au profit de l’utilisateur.
Concrètement, dès lors que l’application collecte des données personnelles, l’App Store envoient une « invitation » à chaque utilisateur pour lui demander son autorisation de partage et de suivi pour l’application.
L’utilisateur a la possibilité d’accepter ou de refuser la collecte et le partage de certaines données.
Si l’utilisateur refuse, ses données resteront confidentielles. Il peut aussi consentir ou refuser d’être tracé en ligne et désactiver son suivi à tout moment.
À mesure que de plus en plus d’utilisateurs désactiveront le suivi sur les appareils iOS 14, les interactions avec l’application et les audiences personnalisées fondées sur l’activité dans votre application ou sur votre site web risquent de décliner.
Facebook a déjà réagi en menaçant de porter plainte contre Apple pour pratique anticoncurrentielles tout en proposant d’ores et déjà des solutions de contournement.
Cybermalveillance.gouv.fr publie son étude nationale 2020
Cybermalveillance.gouv.fr est un dispositif national créé fin 2017 dont les missions sont :
- d’assister les victimes d’actes de cybermalveillance,
- de sensibiliser les publics aux risques numériques,
- d’observer les menaces numériques en France.
Il a publié le 3 décembre dernier son étude nationale sur l’exposition aux risques des internautes. Cette étude met notamment en avant l’importance des actes de cybermalveillance puisque 90% des internautes sondés ont déjà été victimes au moins une fois d’un acte de cybermalveillance. le top 3 des menaces cyber en 2020 sont :
- le phishing (70% des personnes sondées) ;
- les demandes d’argent d’une personne usurpant l’identité d’un proche (52% des personnes sondées) ;
- les virus informatiques (52% des personnes sondées).
Viennent ensuite les emails d’un interlocuteur prétendant avoir piraté leur ordinateur ou webcam, le piratage du compte de messagerie ou de réseau social, le cyberharcèlement et la fraude à la carte bancaire.
L’étude de Cybermalveillance.gouv.fr se penche également sur les réactions des internautes face aux actes de cybermalveillance rencontrés et révèle que la plupart des sondés n’ont rien fait de particulier, sauf pour la fraude à la carte bancaire où 84% ont contacté leur banque mais seulement 26% ont déposé plainte.
Cela s’explique notamment par l’absence de connaissance des solutions à leur disposition puisque la moitié des répondants affirme ne pas savoir à qui s’adresser en cas de problème. Sur les noms d’organismes cités spontanément, on retrouve le Gouvernement ou .gouv.fr (8%) et la CNIL (5%) avant Cybermalveillance.gouv.fr (1,6%).
Toutefois, 43% des internautes déclarent avoir entendu parler de la plateforme d’assistance www.cybermalveillance.gouv.fr, notamment via leurs recherches sur Internet (pour 31 % des répondants) ou la presse (15%).
Bien que 80% des personnes interrogées se disent suffisamment informées sur les risques liés à Internet, les résultats de l’étude encouragent à poursuivre la sensibilisation sur les risques numériques notamment pour leur donner les bons réflexes en cas d’attaque et les aider à mieux comprendre les risques pour s’en prémunir.
A ce titre, le dispositif www.cybermalveillance.gouv.fr mène plusieurs actions en :
- mettant à disposition gratuitement un kit de sensibilisation accessible au grand-public ainsi que des ressources et contenus de sensibilisation (vidéos de sensibilisation, mémos, fiches réflexes et pratiques…) ;
- publiant des articles d’actualité et des alertes sur ses réseaux sociaux dès qu’une nouvelle malveillance est identifiée ;
- recensant la liste des 43 cybermalveillances traitées dans son outil de diagnostic en ligne.